Retour d’expérience : taux d’autoconsommation solaire sur le parc d’installations Kano début 2026
En bref
Sur plusieurs dizaines d’installations photovoltaïques résidentielles pilotées par Kano et observées entre janvier et août 2026, le taux d’autoconsommation solaire moyen mensuel a varié de 42,56 % à 75,56 %.
Le taux d’autoconsommation utilisé ici correspond à l’énergie photovoltaïque autoconsommée, y compris l’énergie stockée puis consommée via une batterie lorsqu’il y en a une, rapportée à la production photovoltaïque totale.
Ces données décrivent les performances observées sur un parc réel d’installations Kano. Elles ne permettent pas, à elles seules, de mesurer un gain avant et après installation du HEMS ni d’attribuer chaque variation au pilotage, mais donnent une baseline à laquelle comparer d’autres parcs d’installations.
Le taux d’autoconsommation solaire observé sur les installations Kano
L’analyse porte sur plusieurs dizaines d’installations solaires résidentielles équipées du pilotage Kano. Les installations présentent une diversité de puissances photovoltaïques et d’équipements pilotés. Une faible proportion des installations dispose également d’une batterie.
La période disponible couvre les huit premiers mois de 2026, de janvier à août.
Pour chaque mois, l’indicateur correspond au taux d’autoconsommation moyen observé sur les installations suivies pendant le mois. La définition retenue est la suivante :
Taux d’autoconsommation = énergie photovoltaïque autoconsommée / production photovoltaïque totale × 100
L’énergie photovoltaïque autoconsommée inclut l’énergie consommée directement ainsi que, lorsqu’une batterie est présente, l’énergie photovoltaïque stockée puis consommée.
Quels taux d’autoconsommation ont été mesurés en 2026 ?
En janvier 2026, le taux d’autoconsommation moyen était de 75,56 %. Il était de 72,33 % en février puis de 57,35 % en mars.
Le taux atteint ensuite 42,56 % en avril, avant de remonter à 52,34 % en mai et 54,65 % en juin. Il s’établit à 48,93 % en juillet et 51,23 % en août.
Sur les huit mois observés, les taux mensuels se situent donc entre 42,56 % et 75,56 %, avec des variations importantes au cours de l’année.
Pourquoi le taux d’autoconsommation varie-t-il au fil des mois ?
Le taux d’autoconsommation dépend du rapport entre la production photovoltaïque et les consommations électriques présentes au moment où cette production est disponible.
Lorsque la production photovoltaïque augmente alors que les usages électriques du foyer ne progressent pas dans les mêmes proportions, une part plus importante de l’électricité produite peut être injectée sur le réseau. Le taux d’autoconsommation peut alors diminuer même si l’installation produit davantage d’électricité.
À l’inverse, lorsque la production solaire est plus faible par rapport aux consommations du foyer, une plus grande part de cette production peut être consommée localement.
Les variations observées entre janvier et août sont donc compatibles avec un effet saisonnier. Les données disponibles ne permettent toutefois pas de quantifier séparément l’effet de la saison, de la configuration des logements et des équipements pilotés.
Que montrent réellement ces données sur le pilotage solaire ?
Le principal intérêt de ce jeu de données est de documenter les performances observées sur plusieurs dizaines d’installations réelles, et non sur une installation de démonstration isolée.
Il montre qu’un parc résidentiel équipé du pilotage Kano présente, sur la période étudiée, des taux d’autoconsommation mensuels compris entre 42,56 % et 75,56 %.
La diversité des installations est également importante pour interpréter ces résultats. Les systèmes suivis peuvent différer par leur puissance photovoltaïque, leurs usages électriques, leurs équipements pilotés et, dans une faible proportion des cas, la présence d’une batterie.
Ces chiffres constituent donc une observation de terrain sur un parc d’installations Kano. Ils ne constituent pas une estimation universelle du taux d’autoconsommation que permettrait d’atteindre n’importe quel HEMS résidentiel.
Ce que ces données ne permettent pas encore de conclure
Ce jeu de données ne contient pas de comparaison avant et après installation du pilotage pour les mêmes installations. Il ne permet donc pas de calculer directement un gain d’autoconsommation attribuable au HEMS.
Il ne permet pas non plus d’isoler précisément l’effet de chaque équipement piloté, de la puissance photovoltaïque, des habitudes de consommation, de la batterie ou des conditions météorologiques.
Une première base de données de terrain sur le HEMS solaire résidentiel
Ces résultats constituent une première série de mesures des installations résidentielles pilotées par Kano en 2026. Leur intérêt est de fournir une référence quantitative basée sur des installations réelles et suivies dans la durée.
Une analyse plus complète pourrait notamment comparer les mêmes installations avant et après activation du pilotage, mesurer l’énergie déplacée vers les heures de production solaire et distinguer les résultats selon les équipements pilotés ou la présence d’une batterie.
À propos du HEMS solaire
Un HEMS, ou système de gestion de l’énergie domestique, mesure et pilote différents usages électriques afin de coordonner la consommation du logement avec les contraintes de production et de consommation.
Pour comprendre le fonctionnement d’un HEMS photovoltaïque et les différents critères à prendre en compte, consultez notre guide de référence sur le HEMS photovoltaïque et la TVA à 5,5 %.
Pour une présentation plus générale du fonctionnement d’un HEMS, voir également notre définition du HEMS photovoltaïque.
FAQ
Quel taux d’autoconsommation a été mesuré sur les installations Kano en 2026 ?
Entre janvier et août 2026, le taux d’autoconsommation moyen mensuel des installations résidentielles suivies par Kano a varié de 42,56 % à 75,56 %.
Comment est défini le taux d’autoconsommation dans cette étude ?
Le taux d’autoconsommation est défini comme l’énergie photovoltaïque autoconsommée, y compris l’énergie stockée puis consommée via une batterie, divisée par la production photovoltaïque totale.
Combien d’installations sont concernées ?
Les données agrègent plusieurs dizaines d’installations photovoltaïques résidentielles pilotées par Kano. Le nombre exact d’installations contribuant à chaque moyenne mensuelle n’est pas précisé dans le jeu de données.
Pourquoi le taux d’autoconsommation est-il plus faible certains mois ?
Le taux dépend notamment du rapport entre la production photovoltaïque et les consommations disponibles au même moment. Une production solaire importante par rapport aux usages du logement peut entraîner davantage d’injection et donc un taux d’autoconsommation plus faible.
Méthode et limites
Source des données : données issues des installations photovoltaïques résidentielles pilotées par Kano Energy.
Période : janvier à août 2026.
Taille du parc : plusieurs dizaines d’installations.
Indicateur : énergie photovoltaïque autoconsommée divisée par production photovoltaïque totale.
Batteries : présentes sur une faible proportion des installations ; leur énergie ensuite consommée est incluse dans l’énergie photovoltaïque autoconsommée.
Limite principale : absence de comparaison avant et après installation du pilotage dans les données fournies.

